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Gérer son budget

Gérer son budget, gérer son épargne

Bien évaluer son budget est crucial. Quelle que soit la conjoncture, trouver le bon équilibre entre les différents postes de dépense, connaître ses marges de manœuvre et définir une stratégie d’épargne constituent le meilleur moyen de préparer son avenir sereinement.

Face à un contexte dégradé, crise de la dette des Etats, perspectives économiques incertaines, montée du chômage, tensions sur le pouvoir d’achat, la confiance des ménages s’érode. Inquiets pour leur avenir, les Français se montrent de plus en plus prudents. En 2011, selon l’Insee, la consommation a reculé de 0,5 % sur l’année 2011 (contre +1,4% en 2010) tandis que le pouvoir d’achat des ménages a progressé de +1,3%. Les Français ont préféré mettre de l’argent de côté : le taux d’épargne atteint 16,9% pour 2011, d’après les premières estimations, contre 16,1% un an plus tôt. Beaucoup plus que la moyenne des 27 pays de l’Union Européenne, estimée à 10,9% au troisième trimestre 2011.

Pour leurs dépenses, les Français cherchent à optimiser leur budget avec un mot d’ordre : consommer moins et consommer moins cher. D’où, en particulier, le succès des comparateurs de prix. Selon l’enquête réalisée au mois d’avril 2011 par IFOP / Atelier BNP Paris-Bas, 92 % des français utilisent ces outils pour s’informer sur les meilleurs tarifs pratiqués. Les Français vont chercher la bonne affaire … À la GMF, nous pensons que gérer son budget de manière raisonnée est judicieux, en temps de crise comme dans les périodes plus florissantes…

Pourquoi évaluer son budget ?

Sans une vision claire des postes de revenus et de dépenses, l’avenir peut réserver de mauvaises surprises. Si l’on ne se montre pas assez prévoyant, l’équilibre entre revenus et dépenses sera assuré, inextremis, par un “serrage de ceinture” désagréable, tandis que les sommes consacrées à l’épargne risquent d’être réduites à la portion congrue. Or, sans épargne, comment gérer les imprévus, partir en vacances, se faire plaisir et, au-delà, financer ses projets futurs, protéger ses proches ou se préparer une retraite à l’abri du besoin ?

Connaître ses principaux postes de dépense.

La première étape est de bien connaître le poids de certains postes incompressibles. Ce sont les dépenses “pré-engagées”, celles que l’on peut difficilement renégocier à court terme, telles que les dépenses liées au logement (loyers, charges, eau, électricité, etc.). Les impôts représentent une charge importante. L’avantage est qu’il est facile d’en prévoir le montant et la période où il faudra les payer. Enfin, deux autres postes, plus ajustables, représentent tout de même une grosse part du budget des ménages : l’alimentation et les transports.

Comment calculer ses dépenses ?

Il est nécessaire de procéder à une analyse précise des dépenses, poste par poste et, bien sûr, de ses revenus, sans se limiter au mois précédent, mais en tenant compte des variations qui interviennent sur une année entière. De nombreux logiciels de gestion de trésorerie, comme Money, facilitent ce travail, le calcul des impôts et l’établissement de prévisions. Remettre à plat les finances familiales peut révéler son lot de surprises. Certains postes jugés annexes occupent-ils une place trop importante? Le niveau d’épargne est-il suffisant pour préparer l’avenir ?

L’épargne: prévoir et anticiper

Une fois ce suivi du budget établi, il sera possible de mieux planifier son épargne et, si possible, de l’augmenter… car la plupart d’entre nous ne sont pas naturellement “fourmis”. Il ne s’agit pas d’être rabat-joie et de s’interdire par moments d’être un peu “cigale”, mais simplement d’éviter que les plaisirs de la vie ne débouchent sur des lendemains difficiles: est-il opportun de changer de voiture cette année? Quelles vacances peut-on s’offrir, dans la limite du raisonnable? Quand pourra-t-on se payer l’objet de ses rêves, appareil photo, bijou, meuble, etc. ? L’important, ensuite, est de bien répartir son épargne. Comme Yannick Tatibouët, responsable de la gestion actions de Covéa Finance, nous le rappelle, il faut garder à l’esprit les règles de base d’une épargne prudente. Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier : cela est vrai pour les actions, bien sûr, mais aussi pour les autres placements, d’autant que tous les produits d’épargne ne répondent pas aux mêmes besoins.

Bien étudier la durée de placement envisagée

L’épargne de court terme est une épargne de précaution, destinée à faire face en cas d’urgence. Il faut donc définir un niveau minimal et le respecter, puis placer ces sommes sur des produits assurant leur liquidité : Livret d’épargne, Livret de développement durable (ex-Codevi). Pas de blocage des fonds, pas de défiscalisation liée à une durée de détention minimale : ici, on cherche non la performance, mais la rapidité pour faire face aux imprévus. Attention, il ne faut pas diriger toute votre épargne vers ces produits peu rémunérateurs. L’épargne de moyen et long termes permet d’anticiper les grands objectifs de la vie : acquérir un bien immobilier, financer les études des enfants, préparer sa retraite, protéger son conjoint en cas de décès… ou tout autre grand projet personnel. Le produit phare répondant à ces objectifs est, bien sûr, l’assurance vie. Il est souvent tentant de faire passer ces placements après les autres budgets : logement, alimentation, voiture, loisirs et vacances, impôts, épargne de précaution… Il faut donc faire preuve d’une certaine rigueur pour ne pas négliger cette épargne de long terme, qui est pourtant la condition d’un avenir serein. Pour les plus dépensiers d’entre nous, le plus simple est de mettre en place des versements programmés. Les montants épargnés doivent être adaptés à l’évaluation de vos besoins futurs. L’idéal est donc d’établir un bilan avec votre Conseiller Financier.

Consommation des ménages par fonction

Structure de la consommation des ménages par fonction en 2010*
Alimentation et boissons non alcoolisées 13,4 %
Articles d’habillement et chaussures 4,4 %
Logement (1), chauffage, éclairage 25,6 %
Équipement du logement 5,8 %
Santé (dépenses à la charge des ménages) 3,9 %
Transports 14,0 %
Loisirs et culture (2) 8,6 %
Hôtels, cafés et restaurants 7,0 %
Autres 17,3 %
Dépenses de consommation des ménages 100,0%

Depuis quelques années, le budget transport a dépassé celui consacré à l’alimentation. En cause, la hausse du prix de l’essence, mais aussi l’éloignement croissant entre le domicile et les grands centres urbains. Aujourd’hui, nous avons du mal à imaginer qu’en 1960, les français consacraient le tiers de leurs revenus à se nourrir ! (source: Insee)

* Champ de la Comptabilité nationale. Les impôts et taxes ne sont pas pris en compte dans cette répartition.

Altinéo et Multéo : des atouts pour le long terme

Les contrats d’assurance vie de la GMF présentent avant tout souplesse et performance, dans un cadre fiscal attractif : plus-values exonérées d’impôt sur le revenu en cas de rachat au bout de huit ans (3) (hors prélèvements sociaux), transmission de capitaux décès dans la plupart des cas sans droits de succession aux bénéficiaires de votre choix, selon la législation en vigueur… Ils sont adaptés à une multitude de projets : constitution d’une épargne de moyen et long termes, préparation d’un complément de revenu pour la retraite, transmission d’un patrimoine, etc. Sans oublier que votre épargne reste toujours disponible en cas de besoin passager. Le contrat d’assurance vie en euros Altinéo fait fructifier votre épargne en toute sécurité. Le capital est protégé, et les intérêts produits chaque année sur le contrat, sont définitivement acquis. Avec le contrat d’assurance vie multisupport Multéo, vous bénéficiez d’un plus grand choix de supports d’investissement. Outre le support régulier investi en euros qui ne fait courir aucun risque au capital, vous pouvez également accéder aux marchés financiers.

(1) y compris les loyers dits « imputés ».
(2) principaux postes concernés par l’économie de l’information.
(3) dans la limite de 4 600€ par an pour une personne seule et de 9 200€ par an pour un couple soumis à imposition commune, tous contrats d’assurance vie confondus.


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